L'Art dans la nature

Photo installation Lelong 2007

Réécrire les paysagesDécouvrir hors les murs des œuvres contemporaines, des œuvres éphémères ou pérennes, mais toujours inspirées par l'environnement immédiat. C'est une façon de réécrire les paysages. Invités dans le cadre de résidences de création, les artistes sollicités créent des œuvres en fonction des lieux et de leur histoire.

Le Conseil général accompagne le développement de ce réseau. Aujourd'hui il est organisé autour de trois pôles, qui centrent leurs activités sur la thématique « art et nature » : Sur le sentier des lauzes à Saint-Mélany, le Domaine Olivier de Serres à Mirabel et le sentier artistique Sur mon chemin un artiste passe... à Jaujac.
Ici « art et nature » s'entendent comme autant de projets de développement local initiés par les habitants d’un village, d'une vallée... Une démarche qui se démarque du Land art pour s'attacher plus spécialement à l'accompagnement de l'acte artistique sur un territoire, avec les hommes qui y vivent. L'envie de conjuguer la capacité de l'art à bousculer nos conceptions sur la nature et l'environnement, dans ses dimensions esthétiques mais à travers ce qui fait la richesse culturelle, sociale, économique et éthique d'un lieu.
Artistes et créateurs interviennent pour révéler ou mettre en valeur les éléments du paysage et du patrimoine local. Les expérimentations proposées permettent de favoriser l'échange et la réflexion sur l'avenir de ce territoire… Faire naître des sentiers culturels et inventer ensemble, habitants et artistes, un développement harmonieux des paysages !

L'étonnement à l'état pur

Au fil des ans, Jaujac, Saint-Mélany et Mirabel proposent des découvertes artistiques in situ. Des artistes en résidence donnent leur lecture du paysage.

Témoignage

Un paysage un artiste

Invité du sentier des Lauzes en 2002 : Christian Lapie

Confluences nomades

Invité par l’association Le Sentier des lauzes en 2002, Christian Lapie a travaillé notamment sur deux questions : dans ce paysage gagné par l’abandon, où les traces disparaissent et les repères viennent à manquer, comment marquer l’espace pour permettre à chacun de se le réapproprier ? Comment « semer une graine de résistance » contre l’enfrichement, par un usage des lieux réinventé, afin que des « clairières ouvertes » laissent encore percevoir les traces du passé ?

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